« Underworld - Moaner | Accueil | Quand on aura 20 ans en l'an 2009... »

06/04/2009

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c737e53ef01156fce2e42970b

Voici les sites qui parlent de Un début de printemps l'oeil dans le rétro :

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Fauve

C'est fou hein, comme on a du mal à admettre que nos héros nous déçoivent... A lire les premiers articles sur le Dominique A, personne n'en dit tout à fait du mal, mais personne ne s'emballe non plus.. les synonymes d'"ambivalent" ou d'"hybride" apparaissent systématiquement, comme pour masquer l'ambiguité des sentiments du chroniqueur. Perso, j'avais ressenti cette piqûre de déception avec l'"Horizon", mais je me disais que c'était moi, que je devais simplement me lasser, c'est humain. Mais là, non, à l'écoute de "La Musique", je me dis pour la première fois: "Et si il essayait autre chose, mais vraiment?" Retour aux bricolages du début ou pas, c'est vrai que tout cela sonne comme du déjà entendu, et les textes, tu as raison de le relever, ne sont pas vraiment à la hauteur... "Le bruit blanc de l'été", on dirait une parodie de Dom A.. cette façon de faire allusion à un truc, très bien, mais à force d'être allusif, il ne reste plus beaucoup de substance, non? Et ces schémas mélodiques et poétiques qui vont toujours au même endroit, à force de ne plus surprendre, ça finit par ne plus faire "sens", justement.. Très beau premier titre, quand même, avec ces choeurs de garçon de plage. Et bien sûr, il y a toujours des bonnes idées... tu dis "faussement routinier", c'est tout à fait ça, faussement ou pas... ah damned...

Reste alors les vieux trucs... Rodriguez, grandiose, en effet.. Dans un genre soul plus british, je recommande chaudement la réédition d'un disque de Terry Reid (qui a failli être Robert Plant à la place de Robert Plant dans Led Zep), "Superlungs", même si c'est pas très neuf non plus...

nufo

ah rodriguez ! je l'ai découvert y a quelques semaines sur le net via jenesaisquelsite, très agréable !

leMik

Moi je l'aime bien cet Elvis Perkins In Dearland. Plus un album de musicien que de songwriter. Et puis vraiment magnifique au chant. Moi ce type y m'embarque

Christophe

@ Fauve:

Pas complètement d'accord avec ton analyse. Aller vers autre chose, oui. Mais encore faut-il savoir où et bien choisir. Plutôt qu'un nouveau ratage façon "Tout sera comme avant", je préfère largement le tour du propriétaire offert par "La musique". Même si, c'est vrai, ce n'est pas l'album qui me transporte le plus ce printemps.

Idéalement, ce dont je rêverai, c'est qu'il mette en pratique ce qu'il me racontait lors d'une interview: un album folk. Un bijou comme "Rue des marais" laisse entrevoir les sommets qu'il pourrait atteindre ainsi. Mais bon, à en croire la dernière interview que j'ai lu de lui, on peut oublier pour le moment. Surtout avec le revival folk ambiant. Dommage.

@ Nufo:

Si jamais, le second Rodriguez sort un peu plus tôt que prévu. Il est peut-être même déjà dispo en magasin.

@ leMik:

D'accord avec cette idée d'un album de musicien. Mais par rapport aux versions livrées sur scène, je trouve vraiment que ce second disque manque d'énergie pour m'embarquer vraiment...

Fauve

Ratage, "Tout sera comme avant"? C'est lui qui le dit aujourd'hui, mais franchement, ce disque est sublime... Ou décidémment je ne comprends plus rien, moi... C'est pas le problème de faire toujours la même chose, c'est surtout d'avoir de nouvelles idées au sein de ce format-là... Pour le coup je trouve le 2e cd beaucoup plus convaincant, comme d'hab... (cf: Radiohead et autres...) Bon, rien d'indigne non plus, hein, c'est un bon album, mais c'est pas le disque fabuleux que nous vendent les canards (boiteux) de France et de Navarre...

Christophe

@ Fauve:

Oui, ratage, pour moi. Dès sa sortie et aujourd'hui encore. Même si je n'arrive pas vraiment à dire où ça cloche.

Disons que je trouve que l'alliage entre son écriture et cette production fonctionne sur quelques rares titres seulement, genre "Revenir au monde" ou "Dobranoc".

Après, nombre de chansons ratées sur le disque me paraissent éclatantes dans les versions scéniques - notamment le live aux Bouffes du Nord - tels "Bowling" ou, surtout, "Elle parle à des gens qui ne sont pas là", longuette sur disque, captivante sur scène.

Mais bon, sur ce coup, c'est peut-être moi qui ne comprends plus rien...

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire