Money, Sex & Power Les fondamentaux d'un empire qui mit de la pop dans la soul
Lundi, c'était le cinquantième anniversaire de Tamla Records, label rapidement devenu Tamla Motown, aux côtés de près de quarante autres noms pour autant de sous-labels. Ou plutôt le cinquantième anniversaire de sa naissance, tant l'historique maison de disques subsitent plus aujourd'hui pour sa légende que pour son actualité.
Reste un catalogue et des années de gloire marquants, qui ont contribué à faire tomber les clivages entre "musique black" et "musique blanche", mais aussi à façonner les contours de la pop moderne (les incessants aller-retours entre Motown et Beatles sont là pour en témoigner). Le tout en y ajoutant une bonne dose d'argent, de sexe et de pouvoir, dans la plus pure tradition des grands empires portés par l'American Dream.
"Keep it simple, stupid", disait le slogan inventé par l'entrepreneur en chef Berry Gordy (le KISS principle). Parfois, ça fait du bien, un peu de simplicité et de stupidité.




























Yes! Mais en même temps, un qui n'a pas suivi à la lettre les préceptes de son patron, c'est Stevie Wonder, et bien lui en a pris.. comme quoi... Au fait, c'est quoi la case qui remplace Zurich Paradeplatz sur ce Monopoly version Detroit?
Rédigé par : Fauve | 14/01/2009 à 09:16
Oh un Motownopoly !
J'savais pas que ca existait !
Rédigé par : soulful | 16/01/2009 à 18:48