Les concerts à voir cette semaine

février 2012

dim. lun. mar. mer. jeu. ven. sam.
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29      

« 3 x bilan de milieu d'année | Accueil | Mogwai - Katrien (live @ Lounge Ax, Chicago, 15.10.1997) »

03/07/2008

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c737e53ef00e5538352a78833

Voici les sites qui parlent de Carla Bruni - Les coulisses d'une interview "exclusive" :

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Bruno

Ouairffhhh
Même si je comprends aisément l'intérêt professionnel qu'il peut y avoir à rencontrer une telle personnalité publique, j'avoue que, vivant dans ce pays où depuis un an, tout le monde (et même des gens recommandables...), partout, tout le temps ne parle que des moindres faits, gestes et mots de notre couple royal, j'ai un peu de mal.
Donc, dans la série, on a maintenant "Madame fait un disque".
C'est bien pour elle sans doute.

Après, je préfère de loin le récit de ton épopée journalistique que la retranscription du quart d'heure de ta rencontre avec la chanteuse.
Il s'y passe beaucoup plus de choses!

Pierre

Bonjour,

Bravo pour votre travail !
Quelle bouffée d'air pur quand on compare votre presse et la notre (ou ce qu'il en reste dans notre beau pays des Droits de l'homme ^^)
J'espère simplement que son mari-président-producteur ne fera pas interdire son album comme il a fait interdire et détruire le livre de mon épouse Valérie Domain :-(

Pour les plus curieux d'entre vous :
http://www.dailymotion.com/video/xnk1k_sarkozy-et-la-censure
ou bien
http://sarkostique.over-blog.com/article-1773345.html

Merci pour votre courage !
Cordialement,
Pierre

Marco

Tu es journaliste, tu es entré dans la maison de Carla Bruni, et c'est tout ce que tu as à nous dire?

A quoi ça ressemble, son intérieur? Plutôt baba-artiste, ou plutôt bobo-UMP? Y a-t-il des photos de Mick ou de Nico au mur? Une guitare qui traîne, ou un Powerplate?

C'est cela, qu'on aimerait savoir. As-tu un peu regardé autour de toi?

Tu as eu la chance d'entrer dans la maison d'une des personnalité les plus fascinantes du moment, et tu n'as rien, absolument rien à raconter d'intéressant.

Ton article et ton post sont d'une indigence désolante. As-tu des yeux pour voir, ou seulement des oreilles pour écouter?

Marco

Josef

Je ne comprends rien à l'angle de ton article sur le site de L'Hebdo. Tu dis que c'est Carla Sarkozy qui est venue alors que tu voulais interroger Carla Bruni. Je comprends pas cette déception, imperceptible dans l'article. D'autant que tu ne lui poses aucune question sur sa vie de Première dame, mais seulement des trucs banals sur sa vie de chanteuse! Typique du journaliste culturel borné qui sort pas de son domaine. Que tu sois déçu alors que tu poses les mauvaises questions, c'est normal et il ne faut pas t'en plaindre!

Bruno

Qu'est-ce que j'avais dit?
Il y en a plein, tout partout, avec leurs certitudes, leurs accusations, leurs blogs géniaux, leurs dessins amusants et autres montages vidéos rigolos...
Au secours!

A propos de (bonne) littérature, signalons l'autre excellent ouvrage de cette non moins excellente journaliste de Gala, Valérie Domain, "Bisou, maman va travailler".

Fauve

Et pendant ce temps personne ne parle de Barbara Carlotti, nom italien, plantureuse femme, voix qui évoque Barbara, et un album de pop francophone sublime.... Oh c'est sûr, elle en vendra bien quelques milliers d'exemplaires, aura eu ses chroniques ici ou là, mais la couve de Libé, ça risque d'attendre un peu.. Dur métier que celui de journaliste musical, dans ces circonstances où tout le monde a baissé son froc. Des séances d'écoute? Vous savez où vous pouvez vous les mettre. La seule façon de rester honnête dans ce job: télécharger, acheter les disques qu'on écoute tranquillement chez soi avant de les chroniquer, et se foutre du reste. Mais bien sûr, les rédacs chefs savent tellement mieux que tout le monde ce qui mérite un papier... Quant à l'intérieur de Carla Bruni, on préfère pas avoir de détails, c'est déjà assez glauque comme ça...

Christophe

Je vais répondre dans l'ordre:

@ Bruno: Je crois que tous les lecteurs n'ont pas les mêmes envies. Certains attendaient l'interview, d'autres les coulisses, d'autres rien et quelque uns d'entre eux seront peut-être surpris.

@ Pierre: Je ne crois pas qu'il faille parler de courage. J'ai donné mon point de vue sur ce disque, comme pour tous les autres dont je parle ici et dans L'Hebdo. De même, j'ai donné mon avis sur l'interview et cette rencontre comme il m'arrive fréquemment de le faire. Foin de courage donc...

@ Marco: Carla Bruni ne me fascine absolument pas. Cela n'a jamais été le cas et ce n'est pas parce qu'elle s'est mariée avec Nicolas Sarkozy que ça devrait changer. Dans cette logique, j'ai été la voir pour son nouvel album. Et pas pour décrire son intérieur. Ce n'est pas ma conception de mon travail et, heureusement pour moi, ce n'est pas celle du magazine qui m'emploie.

@ Josef: Ma déception vient du discours et des réponses extrêmement lisses donnés par Carla Bruni. Citer "Foule sentimentale" comme exemple de chanson engagée, réduire le coup de gueule de Daniel Darc à des divergences artistiques, revenir constamment sur l'importance de sa fonction... Je ne dis pas qu'elle a tort. Je ne suis pas sûr qu'elle ait le choix d'ailleurs. Je le relève, tout simplement, et je t'invite à relire les interviews nettement plus débridées qu'elle donnait à l'époque de son second album (il y a 18 mois tout juste). En passant, je remarque que quelqu'un me reproche exactement le contraire de ce que tu me dis sur le site de L'Hebdo.

@ Fauve: Drôle de coïncidence, mais Barbara Carlotti a le même distributeur en Suisse que Carla Bruni. Et pour elle, ni CD promo, ni "listening session". Quelqu'un m'a fait découvrir une de ses chansons il y a quelques jours et je vais écouter l'album sous peu (magasin physique ou magasin en ligne). Quant à l'écoute en groupe, j'avoue que c'est la première fois que je me prête à ce genre d'exercice. Et comme toi je trouve ça très dommageable. Maintenant, comme je l'explique plus haut, je ne pense pas que je pouvais refuser sur ce coup-là.

Fauve

@ Christophe:

Et quid de l'idée de faire une sorte d'assises du journalisme musical, en définissant en commun les limites à partir desquelles le métier ne peut plus être exercé dans des conditions acceptables? Si tous les journalistes musique de la place et même leurs collègues francophones signaient une sorte de manifeste, peut-être que les maisons de disques seraient obligées de revoir leur politique de diffusion? Et si tout le monde s'y met, les pressions exercées sur le dit journaliste pour parler forcément d'un disque qu'il n'a pas pu écouter décemment n'auraient peut-être plus tant de raison d'être, non? La chose est déjà allée trop loin, mais vu les soucis qu'ont les majors, peut-être qu'ils ne verraient pas d'un si bon oeil tous les journalistes du pays boycotter leurs produits... On peut rêver...

Christophe

@ Fauve:

L'été dernier, les majors ont lancé le concept MPN: plus de disques pour les journalistes, mais une écoute en streaming de certains d'entre eux sur une plateforme commune. Les journalistes de la presse écrite se sont réunis plusieurs fois, ont co-signés un refus de cette évolution tant ses conditions d'écoute nous empêchaient de réaliser notre travail dans de bonnes conditions. Mais rien n'a bougé. Pire, il n'est pas rare que je refuse des interviews car il n'y a pas possibilité d'entendre l'album avant et que quelque temps plus tard je découvre que d'autres confrères - très remontés à l'époque de MPN et jurant d'être inflexibles - ont accepté ces mêmes interviews. Et je ne parle même pas de tous ceux qui acceptent des voyages de presse, des conféreces de presse au soleil ou encore des listening sessions pour pondre ensuite de longs papiers totalement vierge de la moindre critique.

Difficile donc d'imaginer des assises du journalisme sur le sujet. Déjà qu'il y a peu de cohésion entre les journalistes musicaux ou culturels, mais ensuite il faudra encore que les journalistes politiques, économiques ou autres - les vrais journalistes à les entendre parfois - acceptent de considérer que nos interrogations sont légitimes. Il m'est déjà arrivé de faire état des conditions actuelles à certains collègues et de m'entendre rétorquer que ces soucis ne sont rien en rapport d'un reportage dans un pays en guerre. Ce qui est vrai, bien sûr, mais ne constitue ni une réponse, ni un argument.

Enfin, je me demande vraiment si les médias jouent encore un rôle dans les choix du public. Peut-être que la mise en avant, la visibilité peut influencer les achats, mais je n'ai pas l'impression que les critiques convainquent. Et sans doute parce que trop peu de médias font encore de la critique. Plutôt de la présentation de produit. Ce qu'on vit en ce moment avec Carla Bruni d'ailleurs. Par exemple dans L'Express:

http://www.lexpress.fr/culture/musique//dans-les-secrets-du-nouvel-album-de-carla-bruni_521109.html

Après avoir lu ça, je me suis dit que c'était finalement bien que j'aille la voir et que je donne un avis dissonnant dans le concert de louanges du moment...

Fauve

Ouais, ben c'est pas bien gai tout ça... Je comprends mieux pourquoi plus personne ne fait confiance aux critiques... Garde le cap, c'est tout ce que je peux te dire, et tant pis pour les pleutres...

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Derniers disques chroniqués

A propos de moi

Newsletter

  • Adresse e-mail:

    S'abonner
    Se désabonner

Aimez-moi

Ailleurs, j'y suis

A lire ailleurs

Clubs de coeur

Epiceries musicales

BPLO V2.2 - 2011