20 The Cinematic Orchestra feat. Patrick Watson - To Build A Home (Ninja Tune)
Ne pas se fier à l'intitulé. Cette chanson ressemble plus à un Patrick Watson featuring The Cinematic Orchestra, tant sa mélodie évoque les atmosphères aériennes de l'album Close To Paradise du musicien canadien. Moins jazz, plus onirique, le résultat fait figure de sommet sur un album mitigé.
(extrait de l'album Ma Fleur)
19 Grinderman - No Pussy Blues (Mute)
Empoignant la guitare, le chanteur australien retrouve une rage oubliée et redevient l'épouvantail électrique vu dans Les ailes du désir de
Wenders. Emportant dans l'aventure quelques uns de ses Bad Seeds, il
leur impose le poil au menton et les transforme en Nick Cave Blues
Explosion.
(extrait de l'album Grinderman)
18 Bonde Do Rolê - James Bonde (Domino)
Electro cheap, guitares metal et dirty lyrics, le trio brésilien ne fait pas dans la dentelle, entre second degré et mauvais goût affiché. Construit sur une ligne de six-cordes bondienne jusqu'à la carricature, cette petite bombe redonne un visage fréquentable à l'electro-clash.
(extrait de l'album With Lasers)
17 Larytta - Wonder Vendor (Creaked)
Mixant electro-kitsch et inspirations pop, ce duo lausannois n'a que
deux 12" au compteur mais s'impose déjà parmi les meilleurs espoirs de
la scène romande. Surtout, il slalome avec un naturel rare entre beats
déstructurés et rythmes tribaux, Jamie Lidell et Justin Timberlake.
(extrait du 12" Ya-Ya-Ya)
16 Von Südenfed - Fledermaus Can't Get It (Domino)
Inattendue, la rencontre entre les électroniciens teuton de Mouse On Mars et le vénérable Mark E. Smith résonne comme un pont entre les clubs de Düsseldorf et les docks de Manchester, un mix entre beats synthétiques et phrasé éthylique, un fragment d'after au petit matin, electro crasse prise sur le perron d'une boîte trop select pour le poète aviné.
(extrait de l'album Tromatic Reflexxions)


























Commentaires