5 Le pacemaker usagé
Déjà un classique, du moins chez les Ecossais Mogwai: mettre aux enchères le pacemaker de Martin Bulloch, batteur du groupe, une fois usé. Est-ce la preuve d'un esprit morbide ou la démonstration de la légendaire avarice des porteurs de kilt? Reste que le fan de rock a du coeur et mise pour s'offrir l'objet, dont le prix de vente est ensuite reversé à une association carritative pour les personnes cardiaques.
4 Le disque exclusif
Comme un croisement entre le T-Shirt et le MP3, c'est la meilleure
invention de ces dernières années. Un disque hors-discographie
"officielle", en vente sur le net ou au concert (ou les deux, quand le
groupe est sympa). Surtout, à la différence des autres goodies, ce
genre de petit objet concilie goût esthétique (mieux que le MP3) et
utilité musicale. De l'or en barre pour les fans! Mentions cette année
au Tool Box de Calexico et au Soldier On d'Andrew Bird (enfin non, parce que y en avait plus quand je suis passé au stand).
3 Le T-Shirt
Classique parmi les classiques, le vêtement à l'effigie de son groupe préféré a toujours le vent en poupe, malgré l'apparition de vestes à capuche et autres paires de basket. Comme l'a écrit un jour Marilyn Manson (je crois), "Jésus était la première rock-star. Avoir un crucifix, c'est un peu comme ramener le T-Shirt du concert." Mon signe ostentatoire préféré en 2007 aura pour ma part été ce joli T-Shirt d'Animal Collective, tellement moche qu'on le croirait fait main.
Phénomène web à ses débuts, les concerts hebdomadaires imaginés par La
Blogothèque se sont rapidement transformés en classiques attendus,
attirant les curieux d'un peu partout. De Paris Match aux
webzines anglo-saxons, nombreuses sont les publications (musicales ou
non) à s'être fait l'écho d'un concept original, qui aura vu défiler
Arcade Fire, The National ou Elvis Perkins. Jusqu'aux Inrocks qui tenteront d'attraper le train en marche en créant les "Inrocks Sessions".
1 Le badge
Alors que son cousin le pin's a disparu en même temps que le Minitel, le badge tient bon et revient même en force. Du label à l'artiste local, tous prennent le temps de fabriquer leur petit bijou cheap, qui à son effigie, qui avec un dessin rigolo. Et ça marche. Pour ma pomme, mon Jésus à moi cette année, c'est Robert Wyatt. Un barde gourou tout barbu, qui bat les jeunes même sur le terrain du badge.





























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