Passons rapidement sur The Winchester Club, appelé à ouvrir cette soirée. Devant une audience clairsemée - une centaine de spectateurs au compteur - le groupe anglais aligne ses gammes post-rock, sans originalité ni conviction. Deux guitares, autant de basses et une batterie reproduisent des schémas évoquant les balbutiements du genre, entre lignes aigües piquées du côté de la trilogie de The Cure et météo attendue, du brouillard à l'orage.
A Whisper In The Noise a donc le jeu facile pour s'imposer. Histoire de se mettre la pression, le groupe américain démarre sur une reprise ralentie de The Time They Are A-Changin de Bob Dylan. Une déclaration qui restera malheureusement presque sans suite. Surprenant sur disque, le combo du Minesota navigue quelques crans en-dessous sur scène, peinant à retrouver l'amplitude créée en studio. La faute, notamment, à un synthétiseur trop seul pour épauler le trio basse-batterie-violon.
Le cabaret gothique prend un coup dans l'aile, malgré la qualité des chansons extraites de Dry Land. Balayant la frontière des genres, l'écriture d'A Whisper In The Noise doit malgré tout beaucoup à sa production. Libérant basse et guitare, les derniers titres du set laissent entrevoir un mieux dans cette grisaille de circonstance. Mais ne suffisent pas à convaincre totalement. On attendra donc une meilleure configuration scénique pour apprécier le groupe américain à sa juste valeur.
Découverte: 



j'étais trop naze pour venir, mais je vois que j'ai pas raté grand chose!
sinon tu peux rajouter Picastro le 9 mai sur ton agenda, c'est très bon!
Posted by: nufonia | April 09, 2008 at 09:42 PM
creeps the hell out of me!
Posted by: resume writing jobs | November 28, 2011 at 09:11 PM